Les Spiramages



 
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 Les Spiramages

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Holly Prescott
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Feuille de personnage
Ethnie: Sorcier
Age & Rôle: 15 ans // Paria
Puissance Magique:
1350/5000  (1350/5000)

MessageSujet: Les Spiramages   Mer 2 Mar - 18:32

ethnie [ εtni ]

ethnie : nom commun - féminin (ethnies)

Définition :
1. sciences humaines - groupement humain défini par son appartenance génétique et sa culture




racisme [ ʀasism ]

racisme : nom commun - masculin (racismes)

Définition :
1. idéologie qui affirme la différence des races et la supériorité de certaines, en prônant souvent l'élimination des autres


~~~


S’il est une catégorie de sorciers qui connaît bien la haine et l’exclusion, c’est bien l’ethnie des Spiramages… Pourquoi ? Pour diverses raisons mais plus particulièrement pour les injustices dont ils ont fait l’objet par le passé… Mais commençons par le commencement et tâchons de faire connaissance avec cette ethnie et son histoire à travers les siècles.




Les Spiramages




Qu’est-ce qu’un Spiramage ?

Un Spiramage est un être humain doté de pouvoirs magiques, un sorcier donc, à ceci près que son patrimoine génétique, transmis de génération en génération, lui impose de fortes contraintes. Lesquelles ? C’est simple : on sait que les sorciers ont chacun des niveaux très divers de pouvoirs magiques qui se consument et se régénèrent naturellement sans que l’individu n’ait à s’en préoccuper. Le problème avec les Spiramages, c’est que leur magie est précaire et que leur métabolisme est inapte à la renouveler de façon naturelle. Par conséquent, il leur faut reconstituer continuellement leur capital magique de la seule façon qu’ils aient trouvée à ce jour : en s’appropriant cette magie en carence sur des êtres qui en sont pourvus.



Les Spiramages sont-ils obligatoirement de sang-pur ?

Le gène Spiramage ne se transmet que de spira en spira. C'est pour cette raison qu'ils sont obligatoirement de sang pur. Un Spiramage peut bien sûr entretenir une relation amoureuse avec une moldue (l’ethnie, en dehors de la sienne, avec laquelle il sera le plus compatible du fait qu’il n’aura pas à craindre pour sa magie étant donné qu’elle n’en a pas !) ou une sorcière ou une fomorius mais dans un tel contexte, il ne naîtra jamais aucun enfant. Donc la mixité des ethnies oui, mais pas de descendance possible. De plus, sachant qu'ils sont esclaves de leurs carences en magie (sauf pour une minorité comme Logan qui en a très bien expliqué les raisons dans sa fiche ^^), il semble difficile qu’une telle union puisse s’épanouir sereinement... (cf. § Dépeints ainsi, leurs relations avec les sorciers et fomorii doivent être laborieuses et instable… > pour plus d’info)



Par quel moyen un Spiramage peut-il prélever la magie sur une créature dotée de pouvoirs ?

De la même façon qu’un sorcier jetterait un sortilège : grâce à sa baguette ! Simple mais efficace. Sans bavure et imparable. Enfin… C’était du moins ainsi que procédaient les premiers Spiramages recensés dans la communauté magique… Car après leur exclusion et leur destitution de baguette, il leur a bien fallu trouver une solution de rechange…



La magie, une question de survie donc ?

Pour ces sorciers particuliers qui restent malgré tout des êtres humains comme les autres, la magie ― à l’égal de l’eau pour tout organisme vivant ― leur est vitale. C’est pour cette raison qu’ils n’ont d’autre choix que de la renouveler artificiellement en la ponctionnant sur des êtres dotés d’un pouvoir magique. La pratique n’est pas très morale, ils en sont parfaitement conscients, mais elle est aussi leur seul moyen de survie sans quoi ils seraient voués à s’éteindre immuablement non sans souffrances. Ceci étant, malgré le sursis que leur procure cet apport plus ou moins négligeable en énergie magique, ils ne peuvent utiliser cette magie nouvellement acquise très longtemps car elle commence à se consumer dès l’instant où elle entre dans leur organisme et de façon si rapide qu’elle ne leur assure pas une puissance magique très développée. Pour remédier à cet incontournable phénomène de dégénérescence, un recours leur est apparu comme un remède à leur mal : s’approprier la magie des sorciers, plus concentrée et donc plus longue à se consumer que celle prise sur des créatures animales.



Concrètement, combien de temps se passe-t-il entre deux "ravitaillements" de magie ?

Être concret sur cette question reviendrait à se fourvoyer... Quantifier le temps qui s'écoule entre deux approvisionnements en magie pour un Spiramage relèverait du pronostic dans la mesure où cette donnée est très variable d'un individu à l'autre. Les Spiramages les plus résistants (qui sont généralement des adultes dans la force de l'âge) sont capables de tenir jusqu'à une semaine sans recharger les batteries ! Mais ceci est fonction de divers facteurs tels que la résistance du sujet à l'état de manque, la vitesse de son métabolisme à consumer sa magie, son mode de gestion de la magie (s'il prend soin d'avaler des doses régulières de magie via les substituts ou autre), son "régime" magique (la nature de la magie dont il s'abreuve), etc... En règle général, le métabolisme d'un Spiramage dit "ordinaire" consume sa magie en deux jours maximum sans apport.



Les Spiramages, un danger pour la communauté magique ?

C’est une chose que de s’octroyer la magie d’une créature animale, ç’en est une autre que de voler celle d’un sorcier ! Si le premier cas de figure ne porte pas à conséquence, le second en revanche est un acte criminel contraire à toutes les lois magiques en vigueur. Les Spiramages peuvent bien clamer la nécessité de ce geste pour leur survie, il n’en restera pas moins un crime passible de la plus sévère des peines ! A l'époque antérieure à leur exclusion, en dépit d'une autorité juridique sensée assurer la sécurité d'un tout un chacun, c'est un peu la loi du plus fort qui prime... D'autant qu'il n'existait pas tous les substituts de magie dont bénéficient aujourd'hui les Spiramages. Ainsi donc, malgré les conséquences qu’ils encourent s’ils sont pris en flagrant délit de vol sur un sorcier, la majorité des Spiramages qui ont goûté à cette magie, grisés par l’effet qu’elle leur procure en dépit de sa durée éphémère et ne tolérant plus leurs douloureuses carences, ne peuvent et ne veulent plus s’en passer. De nombreux sorciers se voient dès lors dépouillés de leur magie et la population cracmolle connaît un essor flagrant car les Spiramages, en subtilisant la totalité du capital magique de leur victime, ne les tuent pas mais leur geste irrévocable prive à jamais ces derniers de leur pouvoir magique.



Aux grands maux les grands remèdes : le Ministère décide d’agir !

Pour lutter contre ce phénomène répandu devenu ingérable, le Ministère de la Magie anglais, après de nombreux débats, opte finalement pour déposséder tous les Spiramages de leur baguette et exclure l'intégralité de cette ethnie de la Communauté Magique. Le Royaume Uni sera vite suivie en exemple par la quasi totalité des pays du monde entier hormis le Canada, les USA, le Mexique, l'Autralie et la Suisse. C’est une solution extrême mais à cette époque du Moyen Âge ébranlée par la persécution des sorcières et sorciers qui se succèdent sur le bûcher, il semble qu’elle soit la seule issue sensée et avisée pour éviter d’attirer plus encore l’attention sur le monde magique.



La descente aux enfers

Les Spiramages ont donc été contraints de quitter leurs demeures, leur quotidien, leur vie, pour fuir dans un monde qui leur était hostile puisque dénué de magie : celui des moldus. Une grande majorité d’entre eux est décimée à cause de leur carence qu’ils ne sont plus en mesure de combler. Les autres tentent de s’adapter à leur nouvel environnement et survivent avec peine grâce aux faibles pouvoirs qu’ils puisent en certaines créatures magiques présentent dans le monde moldu, parvenant parfois à obtenir la magie, plus puissante, de sorciers croisés au hasard d’une rencontre. Privés de leur baguette et dans l’impossibilité de s’en procurer une nouvelle, les Spiramages, durant leur période d’exclusion, ont pu ponctionner la magie qui leur était nécessaire en pratiquant une légère incision dans le cou de leurs victimes : de là est née la légende des vampires chez les moldus et tout le folklore qui en a résulté.



Mais alors Spiramage = Vampire ?

Loin s’en faut ! Certes le Spiramage subtilise la magie de la même façon, charnelle et sauvage, que le Vampire boit le sang et tous deux possèdent une forte influence hypnotique sur leurs proies mais la ressemblance s’arrête là !
Les Vampires sont des créatures mort-vivantes qui se nourrissent du sang des vivants afin d’en tirer la force vitale qui leur permet de garder jeunesse et immortalité. Ils sont tous d’une grande beauté et possèdent une force surhumaine. Ils sont aussi noctambules à cause des UV qui les tuent.
Les Spiramages, eux, sont des êtres humains à part entière dotés de pouvoirs magiques, comme le commun des sorciers de la Communauté Magique. Leur particularité génétique les oblige à refaire le plein de magie s’ils ne veulent pas succomber à leur carence mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils ne se nourrissent pas de vivres ni ne boivent d’eau comme tout le monde… De par leur nature qui fait d’eux des ‘prédateurs’, ils sont dotés de certains dons que ne possèdent pas les autres sorciers : d’abord, ils sont en mesure de distinguer les sorciers des moldus car les Spiramages ont les moyens de percevoir l’aura magique inhérente à un être, et ensuite, ils sont capables d’un regard d’envoûter quiconque. Mais pas de force surhumaine pour eux, ni d’allergie aux UV ni de beauté exceptionnelle et encore moins d’immortalité !



Dépeints ainsi, leurs relations avec les sorciers et fomorii doivent être laborieuses et instable…

S'ils ont été bannis autrefois du monde magique, c'est que les Spiramages représentaient un réel danger. Voler la magie d'un sorcier constitue un crime passible du baiser du détraqueur quand même ! Si on se replace dans le contexte, les Spiramages sont radicalement dépendants de leurs carences et de leur instinct (sauf cas exceptionnels qui ne concernent absolument pas les élèves), ce qui signifie qu'ils ne sont pas capables de maîtriser et, à fortiori, de dominer parfaitement leurs pulsions, c'est totalement impossible ! Chaque Spiramage a sa propre approche et son propre sentiment quant à sa nature, ceci est fonction de son éducation, de son caractère, de son histoire, etc... C’est pour cela que là ou certains verront un acte délictueux ou honteux, d’autres au contraire y trouveront un délice charnel à partager… Cela étant, lors des crises ou des sensations de manque, les Spiramages ont forcément un côté sauvage que craignent les sorciers car ces derniers sont bien conscients du danger qu'ils encourent à leur contact... Donc qu'un spira voit un certain plaisir sensuel dans son acte lorsqu'il le pratique seulement par abus des bonnes choses, il est clair qu’ils ne doivent pas s’en priver pour la plupart... Mais dans le cas d'une pénurie de magie à combler, l'instinct prend le dessus tôt ou tard en fonction de la capacité du Spiramage à contrôler ses pulsions et finalement, le côté sauvage et incontrôlable ne peut être occulté. Pour mieux visualiser, il suffit de prendre l'exemple des vampires puisqu’ils sont proches dans leurs façons de régénérer leurs forces : quand ils ont la dalle, ils ne font pas dans la dentelle !!



Le bout du tunnel… Ou pas !

Aujourd’hui, des siècles après leur exclusion, les voilà réintégrés au monde magique du Royaume Uni par décision ministérielle. Ils viennent de retrouver leur statut de «sorcier » ainsi que leur baguette mais leur nature n’en est pas pour autant changée : il leur faut se nourrir de la magie pour vivre. La plupart des Spiramages voient en leur « différence » une malédiction qui ne leur aura apporté que mépris et discrédit dans le monde magique… Ils sont dépendants de la magie, ni plus ni moins, et rien ne remplacera le pouvoir que leur procure celle volée à un sorcier car elle a des effets notoires de durée et de puissance ! Plus encore si le sorcier volé est expérimenté et puissant. Mais voilà : démunir de sa magie un sorcier de sang noble est toujours considéré comme un crime…



Une nouvelle vie

Heureusement, nombre de solutions sont mises en place pour favoriser leur insertion au monde magique. La plus importante résidant dans le projet encore vague d’un enseignement visant à apprendre aux jeunes Spiramages à maîtriser leurs pulsions et leur instinct. Dès sa mise au point, cet enseignement, nommé « Étude de la Quintessence », sera intégré au programme pédagogique des établissements Poudlard et Hespérides et sera inculqué à tous les jeunes Spiramages dès leur entrée à l’école. Par ailleurs, de façon plus urgente, des produits substituts ont été créés dans le but de combler provisoirement leur carence en magie avec des restrictions toutefois : les propriétés de ces substituts sont assez aléatoires et très limités dans le temps. On retrouvera certains de ces substituts sous forme de nourriture à base de magie d’elfes ― qui peuvent céder une partie de leur magie sans la perdre totalement puisqu’ils ne sont pas « humains » ― servie aux Spiramages lors de leurs repas mais aussi sous diverses autres formes telles que des friandises, des comprimés, des boissons, etc… Ceci étant, conscients que rien ne remplacera jamais l’absorption du pouvoir magique d’un sorcier, le ministère consent officieusement à ce que les Spiramages se nourrissent de la magie des sorciers de sang-impur à la condition formelle qu’ils ne se fassent pas surprendre…

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Merci, Parker, pour avoir su exactement quoi mettre dans la bulle Razz
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